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    Respirons le printemps...  

    sans allergie

     

    Comme chaque année, l'arrivée du printemps marque aussi le retour des allergies aux pollens.

    Est-ce une impression, ou les rhumes des foins sont-ils vraiment plus nombreux ? Comment prévenir les crises, en atténuer les effets ? Voici quelques éléments pour comprendre… et quelques astuces pour en soulager les symptômes.

     

    Entre les premiers rayons de soleil printaniers, qui donnent envie de respirer la verdure à pleins poumons, et les premiers éternuements d'un rhume des foins fidèle au rendez-vous, notre enthousiasme est mitigé.

    Pourquoi est-on allergique au printemps alors qu'on l'aime tant ?

    Qu'est-ce qu'une allergie ?

     

    Une réaction allergique se manifeste lorsque notre système de défense (= le système immunitaire) réagit de manière anormale et excessive (= sans qu'il y ait un réel danger pour la santé) à la présence dans l'environnement ou dans l'alimentation d'une substance étrangère non infectieuse. En cause, les antigènes (des molécules complexes contenues dans la substance allergène), qui sont reconnus comme indésirables par notre organisme.

    Problèmes allergies

    Pourquoi y a-t-il de plus en plus d'allergies ?

    Selon l'ANSES(1), 20 à 25% de la population française souffrent d'allergies, dont au moins 10% concernent les allergies respiratoires aux pollens. Ce taux augmente pour plusieurs raisons :
    Augmentation de cas
    On s'y intéresse davantage, donc les médecins diagnostiquent plus de cas.
    Transmission génétique

    La sensibilité allergique se transmet également de parents à enfants

    ne-fût ce que congénitalement (lors de la grossesse) quand ce n'est pas génétiquement (atopie). Plus de parents allergiques signifie plus d'enfants allergiques, cela va crescendo.

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    Modes de vie contemporains
    Les modes de vie contemporains (urbanisation, tabagisme passif, polluants domestiques, hygiène diminuant la protection immunologique naturelle…) favorisent l'exposition aux allergènes tout en diminuant les défenses immunitaires.
    Evolution de l'environnement

    L'environnement a évolué : réchauffement climatique influençant la production de pollens, pollution extérieure avec les particules fines

    liées au diésel qui interagissent avec les pollens, pollution intérieure avec les produits ménagers, les substances présentes dans les meubles et matériaux de construction.

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    Un chiffre parlant

     

    En 2015, les ventes de médicaments d'automédication traitant les pathologies des voies respiratoires ont augmenté de +8,47%.

    C'est-à-dire que les Français ont dépensé 529 millions d'euros (41 millions d'euros de plus qu'en 2014), uniquement pour les médicaments en vente libre, pour soigner ces maladies(2).

    Comment se manifeste l'allergie ?  

     

    Les médecins parlent de rhinite ou de rhino-conjonctivite allergiques. Il s'agit d'une inflammation de la muqueuse des fosses nasales et de la conjonctive des yeux, qui se manifeste par… le nez qui coule et les yeux qui pleurent. Le tout accompagné d'éternuements, voire de démangeaisons (= urticaire) et d'inévitables grattages, qui ne font qu'empirer la situation.

     

    Normalement, notre système de défense détruit les allergènes. C'est le rôle des globules blancs (appelés aussi leucocytes). Chez un allergique, le système immunitaire s'emballe et déclenche des réactions biologiques en cascade.

     

     

    Le contact avec l'allergène active les lymphocytes B (un type de cellules du sang) qui produisent une grande quantité d'immunoglobulines E (IgE). Ces IgE libérées en masse donnent le signal aux autres cellules sanguines (basophiles, éosinophiles, mastocytes), qui vont libérer à leur tour de l'histamine. C'est cette molécule qui déclenche les réactions inflammatoires classiques : vasodilatation (dilatation des vaisseaux), contraction des bronches, sécrétion de mucus par les cellules nasales, gonflement des muqueuses provoquant la congestion nasale, salves d'éternuements, urticaire, etc.

     

    Dans des cas plus graves, notamment quand des particules très fines sont en cause, les sécrétions peuvent atteindre les bronches et bronchioles des poumons et déclencher une crise d'asthme (sensation de suffocation, rétrécissement du diamètre des voies respiratoires, diminution du souffle, toux), voire un œdème de Quincke, heureusement rare. D'où l'importance de soigner une rhinite, même légère, lorsque l'on est asthmatique !

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    A quoi est-on allergique ?  

     

    Parmi les allergies respiratoires, les plus répandues sont celles aux pollens et aux acariens. Mais on peut aussi être allergique aux moisissures, à certains animaux, à des produits chimiques (peintures, composés organiques volatils) ou naturels (parfums, poussières)… Pire ! Il y a des relations croisées entre ces différents allergènes et la pollution, voire avec l'alimentation (= tropallergènes), qui modifient la structure biochimique des molécules et amplifient l'effet allergénique. Si bien que l'on peut devenir allergique aux graminées, quasiment du jour au lendemain, simplement à cause d'un passage de seuil de la pollution ambiante.

     

    Si l'allergie est chronique (= permanente), il y a des chances qu'elle soit liée à un allergène présent dans l'habitat. A l'inverse, s'il s'agit d'une manifestation saisonnière (même longue), elle est sans doute due aux pollens.

    Selon le réseau national de surveillance aérobiologique, ce type d'allergie aurait doublé depuis 10 ans(3).

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    Les pollens

     

    La saison commence dès la fin du mois de février dans le sud de la France avec les pollens d'arbres : le cyprès, le noisetier, l'aulne, rejoints en mars par le frêne et le peuplier. On parle de plantes anémophiles c'est-à-dire dont le pollen est disséminé par le vent (par opposition à entomophile = transporté par les insectes lors de leur reproduction). Le taux de pollens augmente ensuite en avril avec la floraison des saules et surtout du bouleau, le plus allergisant. De fin avril jusqu'à juillet, ce sont les graminées et les urticacées qui font larmoyer, plantes que l'on retrouve souvent sur le bord des routes. Elles sont rejointes en août par les herbacées, en particulier les ambroisies, dont l'effet peut durer jusqu'en septembre.

    Les facteurs allergiques

    Attention, il y a des conditions aggravantes ou atténuantes : les grains de pollens plus petits, plus légers, restent plus facilement en suspension dans l'air, donc se transportent plus facilement sur de grandes distances, à la campagne et en ville. Le vent augmente le taux de pollens dans l'air, la pluie, au contraire, le diminue en plaquant les particules au sol. Vive la pluie, alors !

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    Mais aussi...

    Aspirateurs multi-usage

    Les acariens

    Aspirateurs sols durs

    Les moisissures

    Aspirateurs poils d'animaux

    Les animaux

    Aspirateurs hypoallergéniques

    La pollution

    Quand le mal est fait, comment le soulager ?  

     

    Remarque : ceci ne constitue en aucun cas une prescription formelle. Dans tous les cas, consultez votre médecin pour qu'il vous prescrive un traitement personnalisé.

     

    Traitement le plus logique, supprimer l'allergène pour ne pas entretenir la réaction. Pas facile pour autant. Même en l'ayant identifié précisément, on ne supprime pas du jour au lendemain les ennemis invisibles (acariens, pollens) et encore moins les amis visibles (chiens et chats).

     

    Découvrez les méthodes pour traiter et prévenir les symptômes :

    Traitements contre les allergies

    Traiter les symptômes

    Le médecin connaît par cœur le protocole de traitement de la rhinite ou de l'asthme. En fonction de l'intensité des symptômes, il vous prescrira, associés ou non, les médicaments suivants, qui ne guérissent pas de l'allergie mais en atténuent les symptômes.

     

    - Les antihistaminiques

    Beaucoup de progrès ont été accomplis dans ces traitements pour améliorer la tolérance de ces médicaments, même si l'on conseille toujours de prendre les antihistaminiques au coucher, en raison de leur propension à induire le sommeil.

     

    - Les corticoïdes locaux

    Les antihistaminiques ne débouchent pas le nez. D'où l'usage des inhalateurs en intranasal, contenant des corticoïdes (pas les vasoconstricteurs qui n'ont pas d'action sur l'allergie).

     

    - Les bronchodilatateurs

    En aérosols. Ils ne servent que dans les cas d'asthme, associés à des mouvements respiratoires précis pour optimiser leur efficacité.

    La désensibilisation

    A l'instar des vaccins, on peut "habituer" le système immunitaire à ne plus s'emballer en présence du produit auquel on est allergique (on appelle ça l'immunothérapie spécifique), mais cela se fait sur une longue durée. Mieux vaut attendre deux ou trois ans pour constater la récurrence ou l'aggravation des symptômes, car une allergie peut s'atténuer et disparaître naturellement.

     

    Pour procéder à la désensibilisation, il faut d'abord connaître précisément quel allergène est en cause. Cela se fait par une série de tests cutanés (que l'on appelle les prick tests), on dépose différentes substances suspectes sur une surface de peau (l'avant-bras ou le dos), et l'on évalue les réactions. Ce bilan doit être effectué en dehors de la période de crise allergique, donc plutôt en hiver.

     

    Le traitement consiste à injecter tous les mois l'extrait allergénique pendant une période qui va de quelques mois à quatre ans (pour les acariens). Selon l'allergène en cause, les traitements sub-linguaux de désensibilisation donnent de bons résultats, des gouttes déposées sous la langue se diffusent à travers la muqueuse directement dans les vaisseaux capillaires. Cela existe aussi sous forme de comprimés pour les allergies aux graminées. Attention, il faut respecter strictement les modes et durées d'administration de ces traitements qui se font impérativement sous contrôle médical.

    Les remèdes contre les allergies

    Mieux vaut prévenir… comment éviter une allergie ?

     

    ● Anticiper les risques.

    Il faut tenir compte de la saison, de la météo, s'informer de la présence des allergènes dans l'air. Le réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) grâce à des capteurs installés dans toute la France, publie au quotidien sur son site www.pollens.fr des bulletins pour les différentes régions. Très pratique, son application sur smartphone.

    En Méditerranée, vous pouvez retrouver des infos en temps réel sur www.medaeronet.net, et sur www.polleninfo.org. Et sur www.aerobiology-eas.eu vous verrez des infos sur les autres pays européens.

     

     

    ● Supprimer les allergènes de son environnement…

    Contre les pollens, un check up du jardin (et de celui des voisins s'ils sont complaisants…) peut permettre d'éradiquer les plantes nocives, ou de les tailler avant la période d'émission des pollens. Il ne faut pas dormir fenêtre ouvertes, se rincer le soir, corps, visage et cheveux, pour éliminer les particules déposées sur la peau durant la journée.

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    ● Supprimer les allergènes de son environnement…

    Contre les pollens, un check up du jardin (et de celui des voisins s'ils sont complaisants…) peut permettre d'éradiquer les plantes nocives, ou de les tailler avant la période d'émission des pollens. Il ne faut pas dormir fenêtre ouvertes, se rincer le soir, corps, visage et cheveux, pour éliminer les particules déposées sur la peau durant la journée.

     

    Pour éviter les moisissures, on évite les aquariums, les eaux stagnantes, les fuites insidieuses, le linge qui sèche sans aération… on ventile la pièce après la douche et la vaisselle, on utilise une hotte aspirante pendant la cuisson et on réduit le taux d'humidité de l'habitation au besoin à l'aide d'un déshumidificateur.

     

    Eliminer les acariens n'est pas facile et jamais définitif. Si les tissus infestés sont amovibles, le lavage en machine, même à 30°C, est efficace. Comme ces bestioles adorent la chaleur et l'humidité, le nettoyeur vapeur est une fausse bonne idée. Mieux vaut ventiler régulièrement la pièce avec de l'air froid et sec (dans une chambre, laisser la fenêtre longuement ouverte chaque matin, lit ouvert). On peut créer une barrière en enfermant le matelas et les oreillers dans des housses anti-acariens, à laver régulièrement, et aspirer les tapis et les tentures avec un aspirateur à filtre HEPA anti-acariens, à condition de bien laver le filtre et le bac à poussières après (ou jeter le sac). Préférez les fibres synthétiques, moins digestes que le naturel pour ces insidieux arachnides, et sacrifiez les moquettes pour un sol dur lavable.

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    ● … sans oublier d'assainir l'air que l'on respire.

    Impossible d'empêcher totalement l'air extérieur, et ses pollens, d'entrer chez soi. Se calfeutrer est au contraire néfaste, car l'intérieur d'une habitation génère ses propres polluants. Au point que l'air intérieur est entre 5 et 7 fois plus pollué que l'air extérieur(4). Tabac, fumées, monoxyde de carbone, composés organiques volatils venant des meubles, des peintures et des matériaux de construction, produits d'entretien… seule une aération abondante et régulière, été comme hiver, permet de renouveler l'oxygène et d'évacuer ces vapeurs néfastes.

    Seule solution, alors, pour débarrasser l'air intérieur de ses polluants le filtrer. Divers systèmes de filtration existent, qui vont du purificateur d'air à poser et à brancher dans une pièce, jusqu'aux dispositifs centralisés de climatisation avec caissons intégrés dans des faux plafonds. Les premiers sont simples à installer et peuvent se révéler d'une remarquable efficacité, à condition de choisir un mode de purification qui ne génère pas lui-même d'autres substances chimiques (ozone) ou des radiations, et de respecter le ratio débit / mètres cubes.

     

    Comment ça marche ?

    Le purificateur par filtration aspire l'air de la pièce, le fait passer à travers des filtres et restitue un air assaini. Bien sûr la qualité de la filtration est primordiale tout comme la simplicité et la sécurité, s'agissant d'un logement particulier. L'air doit traverser plusieurs couches successives, chacune étant efficace sur un type de particule (selon sa taille ou sa nature chimique). Il y a notamment un filtre carbone (charbon actif), qui neutralise les gaz nocifs.

    Le dernier filtre est important dans le cas des allergies, puisqu'il doit retenir des particules de quelques dixièmes de microns seulement. Sur ce critère, le filtre HEPA (high efficiency particulate air filter) est la référence qualitative.

     

    Alors, paré ? Stop aux allergènes !

    Respirez mieux à la maison avec les purificateurs d'air Philips  

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    Capteur intelligent de qualité de l'air
    Contre les substances polluantes
    Débarrasse l'air des substances polluantes (poussière fine, pollen, allergènes) et des gaz nocifs (formaldéhyde, toluène, COV, etc.)

    Article par Laurence Zombek pour Philips.

     

    (1) L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, rapport d’expertise collective "État des connaissances sur l’impact sanitaire lié à l’exposition de la population générale aux pollens présents dans l’air ambiant", janvier 2014.

    (2) Source AFIPA, Association française de l’industrie pharmaceutique pour une automédication responsable, étude réalisée auprès du panel Xpr-SO de la société OpenHealth, panel de 3 004 pharmacies représentatives du parc officinal français. Résultats en France métropolitaine hors Corse. Les données excluent les ventes sur ordonnance. Indicateurs réalisés à partir des ventes en automédication sur le conseil du pharmacien.

    (3) RNSA, données aéro-polliniques françaises 2015, http://www.pollens.fr/tous_taxons_2015.pdf

    (4) source : observatoire de la qualité de l'air intérieur http://www.oqai.fr